Bienvenue chez moi.
Ce que je veux faire c'est exorciser. parler d'où je viens et de pourquoi je suis devenue celle que je suis aujourd'hui. Ce que j'ai vécu, faire sortir toute cette pourriture qui nécrose le coeur.
Je vais essayer d'aborder des thèmes et les laisser me déborder.
- Un Monde.... blanc
- 7 Mars 2008 à 5h06
- J'ai été absente. Longtemps. Je n'ai pas écrit depuis Septembre ... pour une raison qui m'est inconnue de moi même. Il s'est passé beaucoup de choses. Pour une fois... je ne sais pas par où commencer.
D'habitude, quand j'écris, j'essaie de trouver un fil conducteur. Retrouver mes idées, faire le vide, faire le tri, remettre de l'ordre là dedans. Mais finalement, l'introspection s'avère plus compliquée que prévu. Ca a toujours l'air si facile quand ils en parlent à la télé...
Depuis septembre... ma santé s'est plutôt détériorée. Malgré mon opération de cet été, au mois de Novembre, j'ai (...)
- Je Suis Un Homme
- 24 Septembre 2007 à 1h26
-
Je mets ici les paroles d'une chanson qui m'a.... confortée dans mes idées.
Sur l'homme.
http://fr.youtube.com/watch?v=DcBIX6ptLmY
Je suis un Homme
Je suis un homme de Cro-Magnon
Je suis un singe ou un poisson
Sur la Terre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un seul puis des millions
Je suis un homme au coeur de lion
A la guerre en toute saison
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je suis un homme plein d'ambition
Belle voiture et belle maison
Dans la chambre ou dans le salon
Moi je tourne en rond, je tourne en rond.
Je fais l'amour et (...)
- Autre chose
- 24 Septembre 2007 à 0h23
- J'ai vécu ma première semaine de cours.
Il s'est passé des choses... plutôt inattendues. Non, non, je ne me suis pas trouvée des milliers de copines, j'imagine déjà le petit sourire narquois sur vos lèvres, pensant déjà que j'avais mal jugé ma situation, en faisant la caliméro type "oh personne ne m'aime".
Disons que moi qui pensais me faire huer à mon retour, je me suis heurtée à une petite politesse teintée d'une indifférence rassurante. Au début, je me suis dit que l'indifférence me ferait d bien, et que je ne fais pas mes études pour me faire des amis, mais pour apprendre.
Mais des (...)
- Des jours comme ça
- 17 Septembre 2007 à 23h45
- Il y en a des jours, où rien ne vient. On a envie d'écrire, on a envie de partager, ou tout bonnement de réfléchir.
Mais je suis juste épuisée.
Assez épuisée pour ne plus arriver à penser.
Je ne sais plus quand j'ai pu dormir plus de 5 heures d'affilée : quand les cours et mon travail ne tronquent pas mes nuits, mes cauchemars s'en occupent. (...)
- Rebelote
- 15 Septembre 2007 à 4h12
- Me revoilà, ce soir, enfin seule devant mon clavier, à me demander par quel bout commencer. Dans ma tête se bousculent une énorme masse de sentiments et de mots, et comme souvent, je ne sais pas par où commencer...
Je voulais parler de tellement de choses.... Je voulais depuis longtemps parler de ma famille, et d'évènements récents, et je voulais aussi parler d'un de mes cauchemars d'il y a quelques jours, car sa violence m'avais beaucoup choquée. Par où commencer ?
Je pense que je vais commencer par le plus court. Oui, j'avoue que c'est aussi le bas de la liste que je viens de (...)
- Ivresse
- 1 Septembre 2007 à 1h49
- J'ai un jour écrit un poéme.
Il rime pas.
Il est complètement irrégulier.
Il est complètement imparfait.
Mais il est définitivement fini.
J'ai choisi chaque mot.
Je vous le fait partager.
IVRESSE
Ce soir, même les étoiles s'endorment avant nous
Et la lune nous borde depuis sa voûte éthérée
Je me gave de nos excès d'ivresse
Entre les draps et ton corps
Tu m'as réservé un emplacement de choix
Avec vue sur ton coeur
La lune se fait la malle et je me ris de cette belle
C'est pas tous les jours qu'elle voit le soleil
Mais mon sourire s'envole avec elle
Sentant la rosée tomber, perles sur (...)
- Un rêve épuisant
- 28 Août 2007 à 18h15
- Normalement, dans ce journal, j'évite de raconter bêtement mes journées, mais j'essaie surtout de partager mes points de vues sur des sujets plus ou moins sensibles, mais qui me touchent de près ou de loin, ou de développer une réflexion autour d'un fait ou d'une phrase / citation qui m'a fait réagir.
Mais là, le fait est qu'en y réfléchissant bien, c'est toute ma drôle de journée d'hier qui me remue les tripes encore aujourd'hui, et je vais l'écrire ici. Afin de garder une trace, de cristalliser ce souvenir, qu'il soit conservé, comme si je le plongeais dans la glace.
Tout à commencé (...)
- Anti-raison
- 25 Août 2007 à 21h33
- Comme je l'ai écrit précédemment, je ne vis plus chez mes parents depuis 6 ans.
Non ?
En fait, je ne l'ai peut-être pas écrit. Bon, en tous cas maintenant c'est chose faite.
Parenthèse fermée, reprenons s'il vous plait : silence plateau, ça tourne. Donc, je ne vis plus chez mes parents depuis 6 ans, et depuis j'ai bien appris à gérer ma vie, et surtout, à vivre dans un calme extraordinaire comparé à ce que j'appelle : des périodes d'accalmies parentales.
Quand je suis chez moi, personne ne hurle. Quand on veut me dire ou me demander quelque chose, on vient me le dire, (...)
- Instants D'éternité
- 23 Août 2007 à 21h29
- J'aimerai aujourd'hui mettre ici un texte que j'ai reçu suite à mon article qui est posté juste avant, intitulé "Lumières étoilées". C'est un texte qui m'a touchée, parceque c'est une expérience que j'ai souvent vécue, et que j'ai décidé de faire partager.
Je remercie donc Coeurdelune pour cet article très touchant et criant de vérité. N'hésitez pas à lui laisser vos impressions sur mon forum.
Je lui laisse la parole.
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Instants d'éternité
Il y a une évidente contradiction (ou opposition) dans cette expression : (...)
- Lumières étoilées
- 22 Août 2007 à 22h19
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Il y a quelquechose dont j'aimerai parler ici : c'est une fascination que j'ai depuis toute petite.
Je me souviens, quand je vivais en Colombie, j'avais 4 ans, je me levais de mon lit le soir : mais pas pour aller quémander mes parents, aller aux toilettes ou encore jouer avec mes poupées dans l'obscurité. Non. J'allais doucement à la fenêtre, j'écartais le rideau. Nous n'avions pas de volets ( pas en Amérique du Sud ), et je restais là, à regarder les lumières de la ville. Longtemps. Sans bouger.
Et aujourd'hui, cette espèce de fascination pour les lumières artificielles n'a (...)
- Disco fever
- 19 Août 2007 à 21h34
- Je ne sais pas par où commencer. Mon esprit est comme une immense pelote où chaque pensée serait un fil et tout reste emmêlé. Pourtant cette pelote est immense, et là... je peux pas dormir, pas penser pas pleurer, il faut juste remettre de l'ordre dans tout cet enchevêtrement de fils par l'écrit. Parceque ici... je n'ai plus personne à qui parler.
Je sais que je ne devrais pas me plaindre. J'ai tellement de chance d'être ici. Depuis que ma mère vit ici, à Trinidad & Tobago ( une île au large du Vénézuela ) avec son mec, elle vit dans une villa énorme, avec cette grande piscine, et après (...)
- Anxiété du coucher
- 11 Août 2007 à 22h41
- Beaucoup de gens disent : "la nuit porte conseil", et avant d'aller vous coucher, tout proche un tant soit peu civilisé vous souhaitera bonne nuit ( même moi ).
Scientifiquement parlant, le sommeil est indispensable au repos du corps tout entier, du cerveau ; on se repose dans un lit bien douillet, au chaud, confortable, et on se laisse envahir par cette douce sensationqu'est celle de tomber dans les bras de la bien nommée Morphée.
J'ai bon ?
Génial.
Parceque moi j'aime pas dormir.
Pas que je sois juste insomniaque ( je le suis oui, mais beaucoup moins qu'avant ), mais (...)
- La Loi de Murphy
- 10 Août 2007 à 22h35
- Dite, la loi de l'emmerdement maximum.
J'ai dit dans ce journal que j'allais parler de moi. Mais je ne peux pas continuer sans parler de cette poisse qui me colle toujours à la peau, et dont j'ai enfin trouvé une explication scientifique, en la loi de Murphy.
Le jour où je suis née, la bonne fée qui s'est penchée sur mon berceau c'est pétée la gueule, et j'ai du me prendre sa baguette en pleine poire. Résultat, me voilà née sous le signe de la loi de Murphy.
Pour les petits curieux, je vais ré-expliquer la Loi de Murphy en quelques mots.
La loi de Murphy est un principe empirique (...)
- De l'auto-critique
- 10 Août 2007 à 21h59
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Vaste sujet que celui-ci.
Mais il est des choses dans la vie qu'il vaut mieux accepter, et ne pas foncer dans le mur tête baissée, même si on à l'impression que ce qui se cache derrière à l'air merveilleux.
Je pense souvent à ça pour ne pas envenimer des situations avec des proches souvent hystériques ( comme ma mère ), et du coup, je passe mon temps à faire de la diplomatie.
Voyons une discussion type :
Môman : "Tiens regarde ce petit haut, c'est super discret pour sortir !"
Voix intérieure : ce truc immonde est tellement rempli de strass, c'est sur que là, (...)
- I'm back folkes
- 8 Août 2007 à 17h16
- Suite a un commentaire élogieux et tellement touchant, je me suis dit que j'allais me remettre à tapoter ... sur mon clavier ( à quoi avez vous pensé bande de gros dégoutants ? ).
Bref, ce commentaire m'a donné envie de m'y remettre.
Mais enfin, pourquoi est ce que je me suis arrêtée d'écrire en tout premier lieu ?
Déjà j'étais persuadée que j'avais pas écrit depuis un an quelque chose comme ça. Dans ma tête je m'étais fait tout un petit film type peplum romain dans le style du retour d'Ulysse après la traversée de la méditerrannée, mais en fait, j'ai raté mon effet tragique (...)
- Grand frère
- 14 Mai 2007 à 2h01
- Aujourd'hui, les années ont passé. Et depuis ce jour où j'ai toujours voulu t'écrire, et dans mon coeur, je l'ai souvent fait. Je vais te laisser cette lettre ici grand frère.
Tu n'es pas mon frère de sang. Je n'ai même pas eu le temps de réellement te connaître, ou te parler. Ton histoire, qui tu étais, je l'ai entendue, de la bouche de ta femme, de la bouche de tes parents, de la bouche de tes enfants, de celle de ton petit frère ( de sang celui-ci ).
Et c'est ainsi que j'ai connu tellement de choses de toi. Ton visage quand tu étais enfant, ton histoire, ta passion pour la musique, ta (...)
- Quand les mots manquent
- 6 Mai 2007 à 4h30
- J'avais réellement envie d'écrire. Envie de faire sortir l'angoisse, la peur, la douleur. Mais rien ne vient. Les mots restent figés en moi, comme gelés quelque part sur le chemin qui va de mon coeur à mes doigts puis au clavier.
J'aimerai parler de tant de choses.
De la douleur, celle de mes vertèbres, qui me clouent au lit des jours entiers sans pouvoirs me lever. Seule, sans pouvoir marcher, dépendante d'une présence pour au moins manger quelque chose. Ce n'est pas une douleur qui me permet de pouvoir m'asseoir pour regarder la télé, ou de me balader chez moi au chaud dans une couette. (...)
- Couler
- 2 Mai 2007 à 23h39
- Est ce que vous vous rappelez la dernière fois que vous avez sombré dans les bras de l'être aimé ?
Quand est ce que vous avez senti, alors que votre corps et le sien n'en faisaient plus qu'un, comme quelque chose qui dépasse l'être ? Qui vous emmène dans d'autres endroits ? Quand votre corps n'existe plus, que le temps n'existe plus, que le monde n'existe plus...
Se perdre, se noyer dans les yeux de l'autre, le voir malgré le flou, et se rendre compte que ce n'est pas juste notre image qui se reflète dans ses yeux, mais une autre image de nous mêmes, vues par ses yeux, à (...)
- Jolie poupée
- 2 Mai 2007 à 1h31
- Ma grand-mère argentine m'a toujours appelée "muñequita" : petite poupée. C'est vrai qu'avec mes cheveux bouclés et mes joues rondes, je fais très poupée ( sans tomber dans l'éternel poupée gonflable, j'espère ne pas me ranger dans la catégorie poupée-pute ).
Plus agée, j'ai teint régulièrement mes cheveux en noir, et un jour j'ai coupé une frange longue sur mon front. Moi qui n'avais quasiement jamais reçu de surnom, on m'en donnait enfin un : black doll.
La jolie petite poupée !! Avec ces cheveux, sa frange et ses robes à dentelles, on dirait une poupée de porcelaine ( (...)
- How to save a life
- 1 Mai 2007 à 2h20
- Cette chanson m'a fait pleurer.
D'abord une sensation de boule dans la gorge, puis, les yeux brillants, mais ça se voit pas encore.
Puis une larme qui coule le long de la joue.
Le visage reste impassible, tandis que les doigts viennent la sécher.
Puis d'un seul coup, tout s'écroule. Les masques, les carcans, les mains sages viennent presser la tête et s'accrocher aux cheveux, comme pour s'accrocher à quelque chose, et la bouche s'entrouve comme pour hurler à l'aide mais sans un seul son.
Pitié à l'aide !!!!
Et on hurle, on hurle. A s'en rendre sourd, mais à l'intérieur. On crie (...)
